La compagnie

La Compagnie Métaphore a vu le jour en 1995, à l’initiative de Philippe Calmon et Eveline Houssin, les deux marionnettistes de la Boîte à Rythme. Après avoir travaillé pendant 10 ans avec cette compagnie dont la vocation était de créer des comédies musicales rock avec des marionnettes, ils ont eu envie de travailler d’autres techniques, d’autres procédés narratifs.

Le projet artistique

Avec la Compagnie Métaphore nous nous attachons à faire se rencontrer différentes formes d’art pour dire, raconter, évoquer, et faire naître un nouvel espace de création. Pour cela, nous nous appuyons sur la marionnette, avec laquelle nous avons une longue histoire, mais aussi la technique du conte, la musique, la lumière, le mouvement, le jeu masqué, le théâtre d’ombres, le théâtre d’objets, ou la vidéo… Parce que ces formes d'expression nous touchent, nous pensons toucher le public que ce soit par l’esthétique ou le jeu et ses émotions. Notre propos n’est pas de donner des réponses mais d’ouvrir au monde et à sa multiplicité, d’interroger, de questionner, pour essayer de donner du sens.

D’un point de vue général, la compagnie axe sa réflexion sur la question de l’humanité, et de la place de l’image, notre image dans la société.
Qu’est-ce qui fait que nous sommes des êtres humains ? Que cache l’image, que révèle-t-elle ?

Notre travail trouve son inspiration aussi bien dans les mythes, les contes traditionnels de tout pays, chez les auteurs contemporains, que dans la matière des choses avec lesquelles nous travaillons. Nous nous intéressons à tous les publics. Les très jeunes enfants avec lesquels nous travaillons les émotions premières, les sensations brutes, les choses simples qui sont la base de la construction de la personne, de l’être humain. Les enfants à partir de 6 ans avec lesquels nous abordons des thèmes plus difficiles comme la dualité ou la monstruosité, avec toujours cette question sous-jacente qui est de savoir ce qui fait de nous des hommes et ce qui nous construit en tant qu'être humain. Les adultes à qui nous présentons des textes d’auteurs contemporains comme Jean Gruault et Roland Topor, théâtre de l’absurde qui nous renvoie à la complexité du monde.

Artisans de la création, notre souci premier est d’essayer de faire apparaître les choses sous un autre angle, pour qu’elles ne soient pas figées, condamnées. Nous espérons par notre travail apporter notre pierre à la compréhension du monde, de notre monde.

L'équipe

Eveline Houssin,

co-fondatrice de la compagnie. "Superviseuse en chef", comédienne et metteur en scène. La tête pensante à qui l'on s'adresse s'il y a un problème…
Parallèlement à son travail de marionnettiste au sein de La Boîte à Rythme, elle obtient une maîtrise de philosophie à Paris XII. Elle a travaillé diverses formes d'expression théâtrale, les techniques de "l'Actor's Studio" avec l'école de Blanche Salant et Paul Weaver, la Commedia dell'Arte avec Luis Jaime Cortez et au sein de l'école "Théâtre en Actes" de Lucien Marchal, le conte, le clown et pour finir le chant avec Morena Fattorini et à la Manufacture Chanson à Paris.

Elle est co-directrice de la Compagnie Métaphore depuis 1995 et joue en tant que comédienne, marionnettiste ou chanteuse dans la plupart des spectacles de la compagnie.

Elle a signé les mises en scène de "Mais qui es-tu docteur Jekill ?" et "Histoire du garçon à tête d'éléphant" et dirigé les acteurs-marionnettistes du spectacle "Le livre de la jungle" pour la Compagnie Métaphore. Elle a également mis en scène pour l'association Handicap et Libertés, "Les Copains du quartier", "Les Copains d'ailleurs" et "Ludem" dans le cadre d'un projet européen de sensibilisation et de lutte contre toutes formes de discrimination.

En 2005, elle a suivi une formation d'administratrice de production dirigée par Clara Rousseau et travaille depuis à l'élaboration de projets avec d'autres compagnies théâtrales.

Elle encadre des ateliers de sensibilisation pour enfants sur le théâtre et la marionnette.

Philippe Calmon,

co-fondateur avec Eveline, de la compagnie. Il est "l'homme à tout faire"… Masques, marionnettes, décors, mises en scène… et quand il lui reste du temps comédien…
Metteur en scène, scénographe, comédien et musicien, il s’oriente après deux années en architecture vers la fabrication de marionnettes. En 1985 il crée la compagnie La Boîte à rythme avec laquelle il montera 4 spectacles. En parallèle, il a suivi des cours de théâtre avec R. Ruiz, fait des stages avec C. Griffoul (marionnettes), L. J. Cortez (sur le masque, le conte, le clown, la commedia dell’arte…). Et il poursuit également un travail personnel en musique.

Pour la Compagnie Métaphore, il a réalisé les décors, marionnettes et masques d’une quinzaine de spectacles dans lesquels il a été la plupart du temps comédien et/ou marionnettiste. Il a signé la plupart des mises en scène (exceptés : « La Princesse oubliée » et « Kaye et Gollo » mis en scène par L. J. Cortez, « Mais qui es-tu docteur Jekill ? » mis en scène par E. Houssin et « Histoire du garçon à tête d’éléphant » mis en scène par S. Muller et E. Houssin). Il a également composé les musiques de cinq des spectacles de la compagnie.

Il a par ailleurs signé les mises en scènes de « Les Deux gredins » d’après Roald Dahl pour la Cie Agile, « Frehelmania » pour F. Larédo, « Zik' Mômes », et « Rose pour les filles et bleu pour les garçons » pour la Compagnie Confidences, et fait des scénographies, des décors, des masques ou des créations lumières pour la Compagnie du Théâtre du Hibou, la Compagnie Hercub, le Théâtre de la Girandole, les Déménageurs Associés…

Il a aussi joué pour HAL (Handicap et Libertés) dans « Les Copains du quartier », « Les Copains d’ailleurs » et « Handy et nous », pour La Girandole dans « le Ruban » de G. Feydeau et pour la Compagnie des Déménageurs Associés dans « La Tempête » de W. Shakespeare, « Les Rustres » et « La Locandiera » de C. Goldoni.

Alexandre Schreiber,

comédien, il joue dans Le livre de la jungle et sera dans la prochaine création de la compagnie.
Alexandre Schreiber, curieux, polyglotte, voyageur et aventurier, a commencé sa formation en 2008 par un atelier clown à Art en Scène, puis à l’Ecole De la Scène sur Saône spécialité Mime, Burlesque et Clown. Il a continué au Conservatoire d’Art Dramatique du 11ème Arrondissement, où il a travaillé en parallèle l’expression corporelle avec Nadia Vadori-Gauthier. Il a fini sa formation en 2014 à Buenos Aires par un stage avec Gabriel Chamé du Cirque du Soleil et à Paris par un stage sur la commedia dell’arte avec Luis Jaime-Cortes du Théâtre du Hibou. Depuis 2012 il a joué dans quatre pièces de théâtres et a occupé une dizaine de rôles au cinéma dans des courts métrages, des longs ou des clips.

Sevane Sybesma,

comédienne, elle joue dans Le livre de la jungle et sera dans la prochaine création de la compagnie.
Sévane Sybesma, après trois ans à l’école Jean Périmony, continue d’approfondir sa formation par des stages : "Le clown, poète et farceur" par Heinzi Lorenze, "Le clown défi d’auteur, défi d’acteur", Construction et Manipulation de marionnettes géantes avec le Collectif Les Grandes Personnes, et des cours de chant avec Marie-Claude Vallez… Depuis 2010 on a pu la voir régulièrement au théâtre en tant que comédienne, et dans la rue en tant que manipulatrice de marionnettes géantes avec le Collectif Les Grandes Personnes. En parallèle elle développe un personnage de clown qu’elle présente dans un duo. En 2014 elle se lance dans la mise en scène avec "Papiers d’Arménie ou sans retour possible" qui est finaliste du concours Jeunes Metteurs en Scène du Théâtre 13.

Paola Cordova,

comédienne et danseuse, elle joue dans L'Eventail de Tengu
Elle est née à Mexico en 1975. Après huit années d’études de danse classique, elle débute sa formation théâtrale au Centre universitaire de théâtre (UNAM), et ce, jusqu’en 1998. Au Mexique, elle joue dans "Une chemise de nuit de flanelle" de Leonora Carrington, mise en scène par Hauke Lanz (Villa Medicis, Hors les murs), "Les histoires que se content les frères siamois" de Luis Mario Moncada, mise en scène par Martin Acosta, "Alice dans le lit" de Susan Sontag, mise en scène par Juliana Faesler et Alors-Entonces, "Atelier franco-mexicain", mise en scène par Catherine Marnas. Depuis 2000, elle vit et travaille à Paris. Au théâtre, elle joue dans "Le Nom" de Jon Fosse, "Antigone" de Sophocle, "Ni perdue ni retrouvée" et "Vespérale" de Daniel Keene, "Elle attend d’être à moi" de Laurent Gaudé, "L’Homme assis dans le couloir" de Marguerite Duras, mises en scène par Arlette Desmots, "La douce Léna" d’après Gertrude Steine, mise en scéne de Ghislaine Beaudout, "Bêtes, chiennes et autres créatures" de LEGOM, mise en scène de Giovanni Ortega, "Toxic Azteca Songe" de F. Melquiot, mise en scéne de Manuel Ulloa…
Au cinéma, elle danse une chorégraphie de Caroline Marcadé dans "Sauvage innocence" de PhilippeGarrel. Elle est le personnage principal du long métrage "Donner le jour" de Martin Verdet.

Frank Douaglin,

comédien, il joue dans L'Eventail de Tengu
Il est né le 30/06/1968. Formé au cours Périmony et à l’école Marcel Marceau, il a notamment travaillé avec Emmanuel Vacca, Françoise Merle, Dany Simon, Jean-Christophe Chédotal et Peter Welburn. Il est depuis huit ans un des comédiens de la compagnie Les Déménageurs Associés, compagnie pour laquelle il a joué dans huit spectacles mis en scène par Jean-Louis Crinon.
Franck se produit actuellement dans "Petits Contes Nègres pour les Enfants des Blancs" de Blaise Cendras, "Nasreddine" (spectacle de fables orientale), "Les Trois Mousquetaires" et "Vive la France !" , ces deux derniers spectacles étant joués en Angleterre.

Nicole Bouzourène (présidente)
Isabelle Radenac (trésorière)


Et aussi tous ceux qui ont déjà travaillé avec nous :

Sylvie Garbasi comédienne, Joséphine Sourdel conseillère artistique, Marion Lefebvre dessinatrice, Sylvie Martin-Hyszka costumière, Fred Hasselot film d'animation, Lucile Garric création lumière, Nayéli Forest comédienne, Fred Benoit vidéaste, Olga Papp costumière, Luiz Jaimé Cortez metteur en scène, Fabienne Larédo chanteuse et comédienne, Jean-Pierre Delacour musicien, Georghe Ciumasu musicien, Gabriel Levasseur musicien, Agnès Deutsch chanteuse et comédienne, Frédéric Fort metteur en scène, Thierry Delahaye attaché de production, Thomas Degas chargé de production, Samuel Muller metteur en scène, Benoit Richter auteur...

Et tant d'autres dont nous avons croisé la route, et qui nous ont apporté tant de choses au cours de ces années.

La presse en parle

Vaucluse matin (Avignon 2018) : La compagnie Métaphore adapte avec brio l'album de jeunesse "La chaise bleue", de Claude Boujon. Quand le noir se fait,le public embarque à bord d'un petit avion qui zigzague entre les nuages et tombe dans le désert (petit clin d'oeil à Saint-Exupéry !), une invitation au voyage, au rêve et à l'imaginaire. Les deux comédiens, Eveline Houssin et Philippe Calmon, tout de noir vêtus, disparaissent derrière l'écran où se dessine l'histoire d'Escarbille, le loup, et Chaboudo, le chien. Les deux marionnettes de bois, à tige et sur table, seules dans le désert vide,trouvent une chaise bleue. Il n'en fallait pas davantage aux deux amis pour aiguiser leur imagination et ouvrir la voie de tous les possibles que le savant usage de la vidéo rend visible aux spectateurs. Et soudain, la chaise devient pédalo poursuivi par des requins, montgolfière colorée à la rencontre des anges, traîneau dans le blizzard, sur la banquise, ambulance... Les dessins, très doux,apparaissent sur l'écran derrière lequel se positionnent les deux protagonistes. Un petit moment de poésie às avourer en famille ! M-F. A.

L'Est Éclair : La Cie Métaphore de Montreuil (soutenue par plusieurs collectivités dont la ville de Romilly) a créé en octobre 2014 ce spectacle pour enfants d'après l'œuvre de Claude Boujon et en hommage à ce grand auteur disparu il y a 20 ans.La Chaise bleue programmée par le service culturel de la ville a été présentée à la salle des fêtes mardi après-midi et profitant de cette période de vacances scolaires un public nombreux a répondu présent à ce divertissant spectacle d'une excellente qualité.Tout débute par le vol d'un petit avion qui tombe en catastrophe dans le désert… le jeune public se trouve immédiatement transporté dans l'imaginaire, au pays du chien Chaboudo et du loup Escarbille… Les deux compères trouvent ensuite, perdue au milieu de nulle part, une chaise bleue ! dès lors le pouvoir de l'imagination fait la suite de ce spectacle car c'est tout un monde de poésie,de tableaux et de situations qui s'enchainent et qu'il faut savoir apprécier comme la lecture du Petit Prince de St Exupéry…Les trois comédiens et marionnettistes à la fois furent chaleureusement applaudis à la fin de la représentation d'une durée de quarante-cinq minutes qui fut suivie d'un goûter offert aux enfants par le service culturel de la ville.J-C B. Février 2015

L'Écho Républicain : Le nouveau rendez-vous culturel proposé en dehors des périodes scolaires aux petites têtes blondes, "Les Vacances de Doussineau", a trouvé son public.Pour une première, la réussite était au rendez-vous,mercredi, puisque La Brouille, tendre spectacle de marionnettes et d'animation présenté par la Compagnie Métaphore, d'après l'album de Claude Boujon, s'est joué à guichet fermé.Le capitaine et ses matelots ont embarqué le jeune public sur le Métaphore pour un voyage imaginaire. À travers cette fable animalière entre deux petits lapins, M. Brunet M. Grisou, c'est toute la complexité de la différence,de l'acceptation de l'autre et du vivre ensemble qui sont évoqués. Mais, l'amitié, l'humour et le sourire finissent toujours par l'emporter pour la plus grande joie des enfants.Un décor de rêve, une compagnie de talent ont fini de séduire petits et grands. Tous sont repartis des étoiles dans le regard, prêts à se replonger dans les albums de l'auteur qui a bercé des générations.Quarante minutes de pur bonheur non seulement pour les enfants mais également pour les parents et grand-parents qui les accompagnaient. Le Gal Christine. Octobre 2015

Lamuse.fr : Un joli moment pour les jeunes spectateurs.A partir d'un livre de Claude Boujon - La Brouille -Philippe Calmon imagine un spectacle où les manipulateurs deviennent acteurs et danseurs pour nous raconter les soucis de voisinage de deux lapins : monsieur Brun et monsieur Grisou. L'histoire suit un fil plutôt attendu :rencontre des deux lapins-voisins, découverte des habitudes de l'autre, brouille, fâcherie, querelle... et réconciliation,malgré les différences, sur le dos d'un méchant renard prêt à les dévorer tout cru. La surprise vient plutôt du mode de narration et surtout du dispositif évolutif qui permet de jolies surprises et de belles trouvailles de mises en scène. Muriel Desveaux. Avril 2014

Tous Montreuil : La Compagnie Montreuilloise Métaphore excelle dans l’adaptation théâtrale d’albums pour la jeunesse. La Brouille, d’après Claude Boujon, développe avec tendresse et humour, la difficulté d’accepter leurs différences pour deux lapins voisins.Monsieur Brun et Monsieur Grisou. Mai 2014

Billetreduc : Beaucoup de talents réunis autour de cette adaptation du classique de Boujon. Une belle écriture : le texte original est présent enrichi des répliques d’une adaptation très enlevée et très bien écrite.Quelques chansons, de la musique, trouvent une place cohérente et naturelle, comme si elles avaient toujours été là... Les 3 acteurs sont étonnants. La mise en scène,les décors, les passages poétiques voire absurdes, tout est minutieux, intelligent. On rit, on s’étonne, on est surpris, émus. La manipulation des lapins est incroyable, les actrices les font vivre, littéralement. C’est un spectale pour enfants, certes, mais, j’ai, pour la première fois, pris autant, si ce n’est plus, de plaisir que mes 2 enfants, 2 et 4 ans. Ils ont adoré. Un moment d’une belle simplicité qui a dû nécessiter beaucoup de travail. Courez-y. Parlez-en. La Compagnie Métaphore mérite vraiment qu’on la file... Mai 2014

Billetreduc : Nous sommes allés voir ce spectacle avec deux petites filles de 4 ans. Elles se sont bien amusées toutes les deux ! Et chose plus rare avec un spectacle pour enfants, nous (les adultes) aussi. Bref, un spectacle intelligent, bien joué par deux actrices drôles et dynamiques. N’hésitez pas à y aller. Mai 2014

Télérama : «Bienvenue dans l’univers de Kosmos, nous allons remonter le temps.» Voici comment un comédien clownesque présente le big bang, la création de l’homme, des planètes et quantité d’êtres étranges. Dans cette jolie fable illustrée de projections colorées, d’animations en surimpression, le foisonnement de structures-personnages est d’une beauté à couper le souffle. Les jeux de lumières, de draperies, rien ne manque à l’excellence d’un projet ambitieux et réussi : présenter les étapes de la création aux tout-petits.

Le Parisien : Il est des sujets graves dont on peut parler simplement avec les enfants. C’est ainsi que loin des mièvreries et mauvaises clowneries, la CompagnieMétaphore s’attelle avec brio à évoquer le handicap physique. Accepter l’autre tel qu’il est devant soi c’est le thème de «Histoire de garçon à tête d’éléphant» joué par Philippe Calmon. Pas d’apitoiement, mais une réflexion sur «le monstre».

Le Monde : Oscar, garçon né avec une tête d’éléphant, est une attraction de cirque. Ce n’est pas une vie. Mais Emily voit en lui un être humain ; elle lui parle du dieu hindou Ganesh, mi-homme mi-éléphant. Elle vient de donner un idéal à Oscar... Un seul comédien manipule à vue les personnages de cette histoire, nous faisant visiterle monde des foires et ses excès dans une balade tour à tour burlesque, grotesque et émouvante.

Figaroscope : Histoire d’un enfant différent PhilippeCalmon, acteur et marionnettiste, conte à lui tout seul l’histoire d’un enfant à tête d’éléphant. À partir de décors transformables à vue, cet homme-orchestre déroule les différentes péripéties de cet enfant humilié qui, d’objet de foire en sujet d’études, réussit à retrouver sa dignité grâce au dieu Ganesh. Un scénario intelligent servi par une belle performance d’acteur.

Paris Boum Boum : Un spectacle sur l’eau dans lequel l’imaginaire d’une enfant transforme une salle de bains en univers de rêves.

France-Soir : ... De l’aérien voyage des bulles de savon aux voiles gonflées de son bateau, en passant par des flots déchaînés des mers du Sud, Agrippine chante avec une joie communicative le bonheur de l’heure de la toilette. Tous les enfants se reconnaîtront en cette héroïne heureuse et en ses jeux aquatiques.

Figaroscope : A partir d’un castelet évolutif qui, de baignoire, se transforme en un océan déchaîné, elle raconte et chante les joies et les frayeurs aquatiques. Unspectacle coloré dans lequel les tout-petits s’immergent avec délices.

Lamuse.Net : Les enfants à partir de 2 ans suivent ce spectacle de bout en bout, où les chansons alternent avec les bruitages et les histoires. Une mise en scène ingénieuse alliée à des décors étonnants contribuent au plaisir de tous les spectateurs.

Cityjunior.com : Avis aux adeptes de la baignoire, venez vous régaler ! Le jeune public mord, il faut dire que la comédienne donne à voir et à entendre, avec juste ce qu’il faut de malice et d’espièglerie, ce que les enfants inventent dans leur bain.... A bord de la baignoire la vie est si palpitante qu’on a qu’une seule envie en sortant de ce spectacle : se plonger dans un bain !

La Terrasse : Agrippine en chansons et en clownerie fait de son bain un show décapant.

Le Parisien : Les enfants frémissent et rient aussi beaucoup durant cette heure de détente. E. Houssin et la CieMétaphore proposent là un réel fantastique spectacle admirablement mené par Ph. Calmon. Avec une énergie folle, donnant de sa personne, de sa voix, de son talent, il fait vivre à lui seul quatre personnages.

Le Monde : De cette idée délicieusement frissonnante, la Cie Métaphore a déroulé avec inventivité toutes les possibilités : les coups de théâtre s’enchaînent grâce à l’unique comédien sur scène, qui manipule à tour de rôle ses quatre marionnettes. Le résultat est drôle, assez inattendu, et trépide allègrement sur quelques mélodies musclées.

Télérama : Des marionnettes façon Muppet détournent l’histoire de Stevenson avec une foule de péripéties qui se bousculent, se courcircuitent, alternent rire et frayeurs, le tout entrecoupé de chansons et de coups fumants fomentés par un seul comédien qui a le don d’ubiquité.

Zurban : Le cas étrange du Dr Jekill et de Mister Hyde n’est pas vraiment un livre pour enfants. A moins de gommer la noirceur de ce personnage peu recommandable qui, sous l’emprise d’une drogue mystérieuse, commet crimes et assassinats. Sans renoncer aux implications morales de l’histoire, la compagnie Métaphore parvient à en donner une vision délicieusement frissonnante, où le fantastique fait bon ménage avec quelques messages importants du genre «On ne joue pas avec le feu» ou «Méfiez-vous des marchands de rêve qui n’apportent que des cauchemars». Volontairement hétéroclite, le spectacle joue sur différentes formes d’expression. Un exercice difficile, mais réussi, qui ne laisse pas les enfants indifférents.

Le Monde : Il y a du mime, du clown et de la marionnette dans le jeu des deux comédiennes, qui servent avec une fantasque tendresse cette jolie histoire, profonde etsignifiante.

Libération : Avec simplicité mais sans être simpliste, le spectacle évoque, par la métaphore, le beau thème del’éducation, de l’initiation à la vie : comment les enfants d’une certaine façon peuvent aussi faire grandir leurs parents.

Télérama : Attendrissant, surprenant même avec des trouvailles inspirées par le très bel album d’un auteur plébiscité depuis longtemps dans les maternelles.

Le Parisien : «Toi grand et moi petit», un spectacle de taille. Les jeunes spectateurs s’y retrouvent. Dans la découverte du corps et la maîtrise des mouvements, dans les rapports avec le grand ou l’adulte. On y parle d’autorité, d’adoption, d’éloignement nécessaire, d’amour filial et, bien entendu, de temps qui passe et qui fait grandir.

Montreuil Dépêche : Le plaisir du jeu, l’émotion, le rêve et la fantaisie rythment cette savoureuse mise en scène de Philippe Calmon, où marionnettes, danse et chant racontent la naissance d’une amitié entre un jeune éléphant et un roi lion.